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mercredi 6 mars 2013
jeudi 28 février 2013
Rythmes Scolaires à Alfortville
Forte opposition à la mise en application de cette réforme chez les professeurs des écoles et parents.
Jeudi soir 28 Février bon nombre d'entre eux avaient décidé de se rendre à la réunion du comité de pilotage des rythmes scolaires présidée par le maire Luc Carvounas au pôle culturel, pour y exprimer leur opposition à cette réforme contre laquelle ils ont fait grève le 12 Février dernier, et demander qu'au moins dans un premier temps elle ne soit pas appliquée à la rentrée 2013.
Face à cette assemblée dès le début de la réunion le maire a annoncé qu'il y aurait concertation et qu'il demanderait au conseil municipal du 28 Mars le report à la rentrée 2014 de l'application de cette réforme à Alfortville.
Plusieurs intervenants, tout en se félicitant du report, ont dénoncé les conditions dans lesquelles est imposée cette nouvelle réforme et demandé son abrogation : absence de dialogue avec les enseignants, réduction des moyens financiers mis à disposition par l'Etat et qui vont se traduire par des frais supplémentaires pour les parents et les communes. Tout cela sur fond de dégradations subies par l'école publique depuis plusieurs années : suppressions de 70 000 postes, des Rased, des formations .......
Jeudi soir 28 Février bon nombre d'entre eux avaient décidé de se rendre à la réunion du comité de pilotage des rythmes scolaires présidée par le maire Luc Carvounas au pôle culturel, pour y exprimer leur opposition à cette réforme contre laquelle ils ont fait grève le 12 Février dernier, et demander qu'au moins dans un premier temps elle ne soit pas appliquée à la rentrée 2013.
Face à cette assemblée dès le début de la réunion le maire a annoncé qu'il y aurait concertation et qu'il demanderait au conseil municipal du 28 Mars le report à la rentrée 2014 de l'application de cette réforme à Alfortville.
Plusieurs intervenants, tout en se félicitant du report, ont dénoncé les conditions dans lesquelles est imposée cette nouvelle réforme et demandé son abrogation : absence de dialogue avec les enseignants, réduction des moyens financiers mis à disposition par l'Etat et qui vont se traduire par des frais supplémentaires pour les parents et les communes. Tout cela sur fond de dégradations subies par l'école publique depuis plusieurs années : suppressions de 70 000 postes, des Rased, des formations .......
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| Une vue de l'assemblée lors de l'intervention d'un enseignant contre la réforme |
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Actualité locale
mercredi 27 février 2013
Manifestons le 5 Mars
La CGT et FO appellent à une journée de
mobilisation le 5 mars prochain contre l'accord de "flexi-sécurité"
inspiré par le Medef et cosigné par les syndicats CFDT, CGC et CTFC ; un
accord qui va faciliter les licenciements alors qu'il faudrait au
contraire les interdire.
Les chantages que le patronat multiplie contre les travailleurs sur les salaires, la durée du travail et la mobilité seront légalisés.
Il n'y a rien de bon dans cet accord. Pire, le gouvernement, qui choisit une fois de plus le camp du patronat, se prépare à le transformer en une loi. Refusons ce chantage.
Pour l'Ile de France la manifestation à Paris partira à 14H de Châtelet en direction de l'Assemblée Nationale.
Les chantages que le patronat multiplie contre les travailleurs sur les salaires, la durée du travail et la mobilité seront légalisés.
Il n'y a rien de bon dans cet accord. Pire, le gouvernement, qui choisit une fois de plus le camp du patronat, se prépare à le transformer en une loi. Refusons ce chantage.
Soyons
nombreux à protester dans la rue, le 5 mars prochain.
Pour l'Ile de France la manifestation à Paris partira à 14H de Châtelet en direction de l'Assemblée Nationale.
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actualité de LO
mardi 26 février 2013
Articles extraits du bulletin Lutte Ouvrière Sanofi Vitry du 26 Février
NON AUX
SUPPRESSIONS D’EMPLOIS !
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| Le 25 Octobre 2012, manif des Sanofi dans les rues de Choisy |
À lire la presse locale de ces
régions, il est clair que ce plan va avoir des
répercussions désastreuses sur les salariés et sur leur
famille.
Alors oui, pour que tout le monde
s’en sorte, il faudra imposer le maintien de
tous les sites et de tous les emplois. Ce ne sont pas
les besoins médicaux qui manquent et les moyens
financiers pour les réaliser, Sanofi les a largement.
IL SOUFFLE LE
CHAUD ET LE FROID
Il ya quelques mois au CPV, le
directeur plantait le décor : l’avenir du
bâtiment Jacob, ainsi que nos emplois d’ailleurs
étaient en danger si la validation ne réussissait pas.
Nous, travailleurs, serions responsables de cela, pas lui
bien entendu. Les dysfonctionnements, les malfaçons
ou encore l’effectif insuffisant, il n’y
peut rien.
La semaine dernière, changement
de discours. À présent, nous sommes une équipe
: validation, projets possibles de production,
peut-être une cuve supplémentaire de 10 000
litres… le bonheur quoi !
Alors, vrai ou faux, nous le
saurons plus tard. Mais dès à présent, ce qui est
sûr c’est que les efforts, c’est encore aux travailleurs qu’il
espère les faire supporter : heures supplémentaires,
flexibilité, etc. C’est du déjà vu et nous ne
sommes toujours pas d’accord !
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Actualité locale
dimanche 24 février 2013
vendredi 22 février 2013
Soirée festive, banquet Lutte Ouvrière Maisons-Alfort 23 février 2013 : Comment se rendre au Moulin Brûlé
Voici le plan d'accès
Pour les habitants d'Alfortville en transport en commun le plus simple est de prendre le bus 103 jusqu'à Ecole Vétérinaire et ensuite le bus 107 direction Saint-Maur. Descente au 2eme Arrêt: Moulin brûlé. Parcours inverse au retour.
Circulation des bus trés tard dans la nuit.
On peut aussi y aller à pied soit du métro Ecole Vétérinaire, soit du métro Stade (prendre la rue Gabriel Péri en direction de Charentonneau).
Pour les habitants d'Alfortville en transport en commun le plus simple est de prendre le bus 103 jusqu'à Ecole Vétérinaire et ensuite le bus 107 direction Saint-Maur. Descente au 2eme Arrêt: Moulin brûlé. Parcours inverse au retour.
Circulation des bus trés tard dans la nuit.
On peut aussi y aller à pied soit du métro Ecole Vétérinaire, soit du métro Stade (prendre la rue Gabriel Péri en direction de Charentonneau).
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jeudi 21 février 2013
Tarifs Electricité. Drame du chômage
Brèves extraites du site national de Lutte Ouvrière
19 février 2013
Tarifs de l'électricité: rackett au menu
La CRE, commission
de régulation de l’énergie, fait le jeu d’EDF en prévoyant des hausses
des tarifs de 30 % pour les particuliers sur les cinq ans à venir. Quant
aux industriels, qui payent déjà bien moins cher, la hausse qui les
touchera sera très inférieure, de 16 %.
Dans le même temps, EDF annonce ses bénéfices en hausse pour 2012 et gratifie ses actionnaires d’une augmentation surprise du dividende.
Prendre sur les petits consommateurs pour engraisser les actionnaires : c’est ça, plus que jamais, la politique d’EDF avec la complicité du gouvernement.
Dans le même temps, EDF annonce ses bénéfices en hausse pour 2012 et gratifie ses actionnaires d’une augmentation surprise du dividende.
Prendre sur les petits consommateurs pour engraisser les actionnaires : c’est ça, plus que jamais, la politique d’EDF avec la complicité du gouvernement.
18 février 2013
Hypocrisie face au drame du chômage
Plusieurs
travailleurs au chômage, désespérés, se sont immolés ou ont tenté de le
faire ces derniers jours. Les politiciens au pouvoir ont tenu à
communiquer leur « émotion ». Mais ce sont eux qui laissent le patronat
pousser vers le chômage et la misère plus de 1 000 salariés chaque jour.
Le fléau du chômage peut être combattu. À condition d’interdire les licenciements et d’imposer aux patrons la répartition du travail entre tous sans perte de salaire.
Le fléau du chômage peut être combattu. À condition d’interdire les licenciements et d’imposer aux patrons la répartition du travail entre tous sans perte de salaire.
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mardi 19 février 2013
Compte rendu conseil municipal Alfortville 14 Février 2013. Points divers .
En plus du débat d'orientation budgétaire (voir mon intervention sur message du 18 Février), d'autres points ont été abordés.
Plusieurs informations ont été données au cours du conseil
sur l’incendie qui s’est déclaré dans la journée à la résidence de personnes
âgées rue Pierre Curie au 4eme étage. 2 personnes ont été hospitalisées pour
des soins. 42 personnes ont été relogées
ailleurs. Le sinistre est important.
Les dispositions concernant la construction de l’Ecole rue
Anatole France (4 classes) et Bord de Marne (20 classes) ont été votées.
| Le chantier actuel de la nouvelle école rue Anatole France |
Je n’ai pas voté pour l’appellation de l’école rue Anatole
France du nom de Jules Grévy (proposée par la majorité municipale car il a été le signataire
du décret séparant Alfortville de Maisons-Alfort en 1888), en rappelant qu’il
avait été président de l’assemblée puis de la 3eme république, république qui
n’avait pas du tout été favorable aux travailleurs, a commencer par l’écrasement de la
commune de Paris.
Parmi les autres sujets abordés :
- Acquisitions de bureaux pour le service communication de la Mairie dans l’immeuble Domaxia (filiale de Logial) qui va être construit au 3 rue Victor Hugo(place Allende).
- Demande de subvention à la région pour création de voies de circulation dans le Grand Ensemble
- Numérisation du cadastre en lien avec conseil général et communauté d’agglo.
- Appel d’offres pour société assurance personnel communal, avec autres communes de la ceinture parisienne.
Informations du maire sur projet d’un centre de santé dans
le sud de la ville, de déplacement des agents municipaux dans le Sud,
construction d’une poste agrandie en cours place du petit pont, étude de
parkings publics.
| Gare Vert de Maisons coté Alfortville |
Deux vœux sur les transports ont été proposés en fin de
séance par la majorité : L’un pour le passage de la fréquence des arrêts à
la gare de Vert de Maisons- ligne RER D-(incluse dans le futur réseau Grand
Paris Express) à 8 trains à l’heure. L’autre pour le respect des échéances pour
la construction du réseau grand Paris Express.
Je suis intervenu pour poser le
problème de qui va payer? Le patronat de l’Ile de France fait savoir qu’il ne
veut pas mettre d’argent supplémentaire dans les transports. C’est pourtant à
lui de payer car les transports servent pour l’essentiel à transporter les
salariés sur leur lieu de travail. J’ai dénoncé aussi les bétonneurs qui vont
de faire un maximum d’argent sur les fonds publics en expliquant que c’est à
l’Etat d’embaucher directement les ouvriers pour faire ces grands travaux.
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