vendredi 22 septembre 2017

Plan logement du gouvernement : guerre aux pauvres !


Le plan Logement annoncé par le gouvernement va plus loin que la simple baisse des APL de 5 euros.
Pour les 2,5 millions de ménages qui vivent en HLM, l’APL sera diminuée non pas de 5 mais de 50 euros ! L’État fera ainsi 1,4 milliard d’euros d’économies.
Quant à la baisse des loyers HLM demandée par le gouvernement et qui représenterait une compensation, il faudra vraiment attendre pour voir.
En revanche, il est certain que la baisse de l’APL pèsera, elle, et rapidement, sur tous les locataires qui en bénéficient parce qu’ils ont de petits revenus.

dimanche 17 septembre 2017

Les Bourses du Travail ne sont pas à vendre !

Contre la fermeture de la Bourse du Travail de Villejuif, rassemblement Lundi 18 Septembre 18H30 devant la Mairie de Villejuif. 

 Bourse du travail - Villejuif Non à la fermeture

Brève Lutte Ouvrière 14/09/2017

    Le maire Les Républicains de Villejuif s’acharne depuis deux ans à récupérer les locaux de la Bourse du travail. Il prétexte que la mise à disposition gracieuse des locaux aux organisations syndicales coûterait trop cher.

    Un rassemblement de 400 personnes devant la Bourse a eu lieu le 1er septembre à l’appel d’organisations syndicales du Val- de-Marne (CGT, FO, CFDT, FSU, Solidaire, UNEF) pour contester l'expulsion programmée. Les manifestants se sont ensuite rendus à la mairie et ont occupé les locaux durant plusieurs heures. Un nouveau rassemblement de protestation aussi massif que le précédent a eu lieu le samedi 9 septembre, lors de la journée des associations.

    L’acharnement de ce maire n’est pas surprenant car à toutes les époques les Bourses du travail ont dû être défendues contre des élus qui voulaient les faire disparaître. Ces lieux mis à disposition des travailleurs, chômeurs, jeunes et moins jeunes pour s’informer sur leurs droits et s’organiser pour se défendre contre l’exploitation patronale hérissent le poil des élus respectueux du système. Ne leur en déplaise, les travailleurs ont besoin de disposer de tels locaux pour se réunir.

 

 

 

mardi 12 septembre 2017

Après la réussite des manifestations et des grèves du 12 septembre, continuer à se mobiliser !

Communiqué 12/09/2017

   Le gouvernement, relayé par les médias, parlait d’une « journée test » ? Le test est passé avec succès. Macron avait préparé son plan à coups d’ordonnances pour aller vite et mettre les travailleurs devant le fait accompli. Les centaines de milliers de manifestants d’aujourd’hui lui ont apporté une réponse cinglante. Ils ont montré qu’ils n’entendaient pas se laisser faire. Le mépris de classe de Macron a aussi sûrement fini de convaincre certains travailleurs qu’il était nécessaire de réagir.

   Cette mobilisation est d’autant plus remarquable qu’elle s’est faite contre la direction de FO et de la CFDT. Mailly de FO a carrément sonné la démobilisation. Berger de la CFDT a refusé toute idée de manifestation tout en passant son temps à se lamenter…

   Le gouvernement et le patronat sont déterminés à mener leur guerre sociale contre le monde du travail. Il faut que les travailleurs aient la même détermination à ne pas se laisser faire. La prochaine journée de mobilisation, du 21 septembre, doit être un succès plus grand que celui d’aujourd’hui. Et il faut profiter des jours à venir pour convaincre autour de nous d’autres travailleurs de se joindre à la mobilisation.
Cette première mobilisation est une réussite. Elle appelle une suite !
Nathalie ARTHAUD

lundi 11 septembre 2017

Le 12 septembre et après : faire entendre nos intérêts communs


Editorial Lutte Ouvrière 11 Septembre 2017

Vendredi dernier, Macron a dit qu’il serait d’une « détermination absolue » pour faire passer sa politique et il a ajouté qu’il ne céderait rien « ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes ».Voilà qui est clair.

Quand ils avaient présenté les ordonnances contre le code du travail, la ministre Pénicaud et le Premier ministre Philippe avaient pris des pincettes, eux. Ils avaient expliqué que ce coup de massue sur la tête des travailleurs, c’était pour leur bien. Ils avaient essayé de faire croire qu’en donnant tous les droits aux patrons pour licencier sans limite, cela les « décomplexerait »pour embaucher. Mais c’était pour nous enfumer. Et c’est Macron qui le dit.

En bon serviteur du patronat, il transpire le mépris de classe. Les patrons dirigent, lui gouverne, et les travailleurs n’ont qu’à être reconnaissants d’avoir la chance de pouvoir se faire exploiter sous leur baguette. C’est la vision du monde des classes dominantes, de ces capitalistes nés avec une cuillère d’argent dans la bouche et qui tirent leur richesse de notre travail. Eh bien, il faut répondre à Macron et à ses maîtres ! Et mardi 12 septembre, nous aurons l’occasion de protester.

Il faut se saisir de l’occasion pour dire ce que nous pensons de ses mesures antiouvrières, notre rejet de ses ordonnances qui dynamitent le code du travail, de la hausse de la CSG, de la suppression des 150 000 emplois aidés, du gel des salaires des fonctionnaires… Il faut exprimer notre colère contre ce gouvernement qui, en même temps qu’il réduit les APL pour les plus pauvres, supprime aux trois quarts l’impôt sur la fortune. Les plus riches pourront satisfaire tous leurs caprices, l’État prendra ce dont il a besoin dans la poche des travailleurs, des retraités et des chômeurs.


Nous pourrons dénoncer le rouleau compresseur patronal que nous vivons tous, dans toutes les entreprises : les hausses de cadences, les attaques sur les salaires, les mesures vexatoires, les mesures de répression contre ceux qui relèvent la tête… tout ce qui aggrave notre exploitation et permet au grand patronat d’accroître ses profits.

Et nous pourrons le faire tous ensemble, quelle que soit notre entreprise, que nous soyons intérimaire ou embauché, que nous soyons salarié du public ou du privé, en nous retrouvant sur le terrain de nos intérêts communs de travailleurs. Car au-delà de la résistance à chaque attaque gouvernementale ou patronale, notre sort dépendra du rapport de force que nous serons capables d’imposer par notre mobilisation générale.


Notre combat n’en est qu’au tout début. La guerre sociale que nous mènent le gouvernement et les patrons va s’accentuer. Il va y avoir de nouvelles attaques, comme celle contre l’assurance chômage. Il y a aussi les menaces en direction de certaines catégories de travailleurs, comme les cheminots dont les retraites sont dans le collimateur du gouvernement. En s’en prenant aux retraites des uns puis à celles des autres, les gouvernements ont réussi en vingt-cinq ans à faire reculer nos droits à tous. Nous ne devons pas nous laisser diviser.

Tôt ou tard, les travailleurs relèveront la tête et engageront la lutte car l’offensive patronale ne laisse pas le choix. Mais le plus tôt sera le mieux. Car si nous ne faisons pas entendre nos intérêts, nous le paierons cher. Le grand capital est insatiable. Si les profits des grandes entreprises industrielles et des banques restent élevés malgré la crise, c’est dû à l’aggravation de notre exploitation. Et le gouvernement nous fera payer même ce qu’il sera amené à concéder à la petite bourgeoisie. Même la colère des autres catégories sociales, le gouvernement la retournera contre nous si nous ne mettons pas en avant nos propres intérêts.

Il faut que le camp des travailleurs apparaisse comme une force capable de se faire respecter. Lui seul a la puissance de faire payer le grand patronat.
Après la publication des ordonnances, Berger de la CFDT s’est lamenté en disant qu’il aurait espéré mieux et Mailly de FO a gonflé le torse disant qu’il avait réussi à éviter le pire. À l’approche de la journée du 12 organisée par la CGT, la FSU et Solidaires, les médias insistent sur la division syndicale. Mais dans bien des entreprises, des militants FO et CFDT se préparent à manifester. Ce sont ceux qui se mobilisent qui ont raison. Il ne faut pas attendre après les sommets syndicaux pour le faire.

La direction de la CGT a prévu une autre journée d’action, le 21 septembre. Il faut s’en saisir pour que la mobilisation s’amplifie et s’élargisse afin de créer le rapport de force nécessaire pour imposer nos intérêts communs

dimanche 10 septembre 2017

Contre la fermeture de la bourse du travail de Villejuif




   La mairie de Villejuif a traduit début août les syndicats devant le tribunal administratif pour obtenir leur départ de la bourse du travail. Celui-ci a été prononcé par le tribunal pour le 10 septembre avec de lourdes amendes financières.
 
Le rassemblement du 1er Septembre devant la Bourse
   En protestation un rassemblement devant la bourse à eu lieu vendredi 1er septembre suivi d'une manifestation jusqu'à la mairie. Les manifestants sont rentrés dans les locaux pour obtenir l'arrêt de cette procédure. Le maire a refusé de les rencontrer.et a fait intervenir la police pour les évacuer. "L'expulsion des syndicats de la bourse du travail doit être actée. Nous avons besoin de vendre les locaux de la bourse du travail pour faire rentrer de l'argent, comme nous l'avons annoncé il y a 2 ans", voilà sa position. 
   Et alors qu'il ne propose même pas d'autres locaux il ose accuser les syndicalistes de violence notamment un militant de la CGT de Villejuif. Mais les méthodes de voyou c'est lui qui les emploie.

 Il n'en a pas fini avec cette affaire. La mobilisation se poursuit en dépit de ces grossières tentatives d'intimidation. Un nouveau rassemblement a eu lieu Samedi 9 septembre en centre ville.
  
   Les Bourses du travail créées il y a plus d'un siècle dans les luttes de la classe ouvrière sont un lieu qui permet aux travailleurs de se rencontrer, de s'organiser et de se défendre contre les patrons. C'est cela que le maire de Villejuif , comme un certain nombre d'autres aujourd’hui dans plusieurs villes veulent empêcher.
Le rassemblement du Samedi 9 Septembre en centre ville

vendredi 8 septembre 2017

Ordonnances : une déclaration de guerre à l’ensemble des salariés



Article du journal Lutte Ouvrière

Le projet contenu dans les ordonnances constitue une remise en cause de ce que les travailleurs avaient pu imposer à leurs exploiteurs par leurs luttes depuis plus d’un siècle.
La fin du contrat de travail concerne l’ensemble des salariés du pays. En effet, dans les établissements de moins de 50 salariés, regroupant la moitié des salariés du pays, le patron pourra prendre l’initiative de modifier uniquement le contrat de travail : il lui suffira d’un vote des salariés organisé à son initiative.
La mise en pièce du contrat de travail
Le contrat de travail signé par l’employeur et le salarié lors de son embauche, définissait jusque-là le salaire et les conditions d’emploi, dans tous les domaines. Pour tout ce qui n’était pas écrit, on s’en rapportait à la loi ou à la convention collective. Les combats de la classe ouvrière ont permis d’obtenir plus de droits pour les salariés et des garanties écrites dans le contrat de travail ou dans la loi.
Avec les ordonnances, ce contrat de travail devient un chiffon de papier que la partie patronale peut modifier unilatéralement. Cela veut dire s’attaquer au salaire, aggraver les horaires et les conditions de travail du jour au lendemain. Pire, les ordonnances prévoient que le refus du salarié d’accepter les modifications de son contrat de travail entraîne de droit son licenciement.
Jusque-là, un patron qui licenciait pour un tel motif pouvait être condamné pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et être obligé de verser au minimum six mois de salaire au salarié, et souvent plus. Maintenant, il ne pourra plus être condamné, il devra simplement payer au salarié ses primes de licenciement et quelques heures de formation.
Certes, dans les entreprises de plus de 50 salariés, il faudra des signatures de syndicats majoritaires ou un référendum. Mais on voit comment, en usant de chantage et en s’appuyant sur la soumission de certains syndicats, des reculs sont déjà imposés aujourd’hui. Désormais, les salariés des grandes entreprises seront tout autant sous la menace que les autres.
Les licenciements toujours plus faciles
Cela va d’abord toucher la masse des licenciements individuels. Pour rappel, il y a environ un million de licenciements par an ; les licenciements collectifs représentent moins de 10 % du total. À cela s’ajoutent plus de 400 000 ruptures conventionnelles individuelles.
Les ordonnances réforment radicalement les motifs et les procédures de licenciement. Pour avoir le droit de licencier, le patron était censé respecter des procédures et les motifs de licenciement devaient être évoqués au cours d’un entretien et écrits dans la lettre de licenciement. Tout cela passe aux oubliettes et le patron pourra désormais invoquer de nouveaux motifs au fur et à mesure de la procédure.
Alors que le non-respect de toutes les règles entraînait la nullité du licenciement, les ordonnances prévoient que cela coûtera au patron, dans le pire des cas, un mois de salaire du travailleur licencié.
En dehors des motifs de licenciement économique, Macron a tenu à rajouter toute une série d’articles sur la possibilité de substituer aux plans sociaux des ruptures conventionnelles collectives. Il prévoit également l’élargissement du recours aux contrats de chantier. Ces possibilités existaient déjà, mais le gouvernement a tenu à les élargir et à les institutionnaliser, pour bien montrer au patronat qu’il peut faire ce qu’il veut.
Précarité généralisée
Il apparaît au final que les contrats temporaires de toute nature pourront être étendus, au-delà des 18 mois maximum actuels, jusqu’à 24 mois. Le temps de carence entre deux contrats pourra être raccourci, voire supprimé. La requalification du contrat de travail en CDI sera encore plus difficile, voire impossible. C’est donc la porte ouverte à une précarisation générale et continue de millions de salariés.
La liste des remises en cause des droits des salariés n’est pas exhaustive. Sur les 159 pages des cinq ordonnances, qui devraient entrer en application dès la fin septembre, il y a bien d’autres reculs. Tout ce qui concerne les droits des travailleurs à choisir leur représentant sera défini pour l’essentiel dans des décrets. Il s’agit là de faire plaisir aux plus bornés des patrons, qui ne supportent pas de présence syndicale dans leur entreprise.
Cette attaque en règle montre à quel point il est urgent de faire entendre le rejet large et profond de l’ensemble de la classe ouvrière.
Paul SOREL

jeudi 7 septembre 2017

Le 12 septembre, faire entendre la protestation des travailleurs contre la politique du gouvernement



Editorial Lutte Ouvrière 04/09/2017

Le gouvernement a publié ses ordonnances modifiant le Code du travail. C’est une attaque frontale contre le monde ouvrier.
L’attaque majeure consiste à démolir le contrat de travail en permettant au patronat de le remettre en cause quand il veut, comme il veut. Il pourra le faire par des « accords d’entreprise », en face desquels, à cause de la pression du chômage, les travailleurs devront s’incliner ou prendre la porte. Avec la réduction et le plafonnement des indemnités prud’homales, le patronat aura la garantie que même en cas de licenciement reconnu abusif cela ne lui coûtera pas cher.
Le fait que le patron fasse sa loi dans l’entreprise est une réalité vieille comme le capitalisme. Mais le mouvement ouvrier avait imposé quelques limitations. Le but de ces ordonnances est de les faire voler en éclat.



Pénicaud met en avant les intérêts des petites entreprises pour justifier cette réforme du Code du travail. Et les médias nous montrent des petits patrons qui considèrent les militants syndicaux comme des empêcheurs d’exploiter en paix, se réjouissant à l’idée de pouvoir imposer tout ce qu’ils voudront à leurs salariés. Mais il ne faut pas se laisser tromper. C’est le grand patronat qui est à la manœuvre et c’est pour son compte que le gouvernement agit.

Il y a déjà les mesures qui le favorisent directement. Une multinationale réalisant des milliards de bénéfices à l’échelle mondiale pourra, en prétendant qu’une de ses filiales est en difficulté à l’échelle du pays, fermer une usine en n’ayant presque plus rien à justifier et encore moins de dédommagements à payer aux salariés. Plus fondamentalement, le gouvernement mène l’offensive contre les travailleurs pour le compte de la classe capitaliste dans son ensemble et ce sont toujours les plus puissants qui y gagnent le plus.

Alors, nous, travailleurs, devons d’abord dire haut et fort notre opposition à ces ordonnances et aux mesures antiouvrières qui se sont accumulées depuis trois mois. Nous devons le faire par fierté ouvrière.


Laurent Berger de la CFDT a dit qu’il était « déçu » par ces ordonnances. Jean-Claude Mailly de FO s’est félicité d’avoir « bloqué plein de choses », ajoutant que « ça aurait pu être la bérézina ». Ces dirigeants syndicaux parlent comme de mauvais avocats après un procès perdu. Il ne faut pas les laisser parler en notre nom.
La CGT appelle à la grève et à manifester le 12 septembre. Elle nous donne l’occasion de protester. Nous devons le faire. Une direction syndicale qui chercherait à regrouper et à mobiliser la classe ouvrière face à un tel gouvernement de combat contre les travailleurs ne se limiterait pas à annoncer une simple journée d’action et chercherait à populariser un véritable plan de mobilisation. Mais cette journée permettra au moins de faire entendre la voix de ceux qui protestent du point de vue des intérêts des travailleurs. C’est nécessaire.

D’autant plus qu’il ne s’agit que de la première bataille contre ce gouvernement et qu’il y en aura d’autres. Pierre Gattaz, le représentant du grand patronat, a dit que cette loi sur la législation du travail serait le « marqueur du quinquennat Macron ». Après l’augmentation de la CSG, le gouvernement lui-même a annoncé la suite de ses offensives, à commencer par l’assurance chômage. Nous aurons à nous battre. Le patronat et le gouvernement nous y contraindront. Et nous devons reprendre confiance en notre force collective qui est considérable parce que nous faisons tout tourner.

Le pouvoir des Macron et Philippe est fragile. Nous pouvons les arrêter si nous y sommes déterminés. Avant 1968, de Gaulle était présenté comme incarnant un « pouvoir fort ». Ce constat de résignation était le prétexte des directions syndicales de l’époque pour justifier leur passivité. Et il y a eu l’explosion de mai 1968. Des grèves se sont répandues comme une trainée de poudre dans tout le pays. C’est ce genre d’explosion ouvrière qui rendra aux travailleurs la conscience de la force sociale immense qu’ils représentent quand ils se battent tous ensemble pour leurs intérêts de classe.

Macron n’est pas de Gaulle. Loin de là. Les limites de son autorité commencent à se voir. Il sera contesté. Mais toutes les oppositions qui ne viendront pas de la classe ouvrière ne renforceront pas notre camp social. Les travailleurs ne pourront compter que sur leurs mobilisations, sur leur terrain, dans les usines, les bureaux et dans la rue.

Pour la région parisienne la manifestation du 12 Septembre partira  à 14H de Bastille pour se rendre Place d'Italie

mercredi 6 septembre 2017

100eme anniversaire de la révolution russe



Samedi 9 Septembre 15H
Stade Cubizolles 25 bis Avenue du Général de Gaulle, Maisons-Alfort 
Lutte ouvrière organise une Projection video suivie d'un débat  sur le thème :
Il y a 100 ans : 1917 ,la Révolution Russe, la classe ouvrière prend le pouvoir