lundi 19 septembre 2016

Grève et manifestation des animateurs périscolaires à Alfortville

 Les animateurs périscolaires d'alfortville nombreux en grève et déterminés à se faire entendre ont manifesté à une soixantaine devant la ligue de l'enseignement ce lundi 19 septembre. Le mouvement de grève a été bien suivi puisque il n'y avait aucune activité périscolaire dans 12 écoles sur 16.


dimanche 18 septembre 2016

Animateurs périscolaires : contre un gouvernement tricheur


   A Alfortville, les animateurs, employés par la ligue de l'enseignement, avaient fait grève en assez grand nombre le 5 Septembre. Ce lundi 19, ils devraient être encore plus nombreux et doivent se retrouver pour manifester ensemble devant la ligue de l'enseignement de 10H30 à 11H30.


   Ce jour-là plusieurs syndicats du secteur appellent à une mobilisation dans tout le pays pour dénoncer un décret qui réduit le taux d’encadrement des enfants. Ces animateurs sont plus nombreux à intervenir dans les écoles pour assurer les activités périscolaires depuis que le gouvernement a fait passer sa réforme des rythmes scolaires en 2012. Dès le début, ils ont protesté contre la précarité de leur statut. Ils se voient en effet obligés de multiplier petits contrats à temps partiel et vacations pour parvenir à un salaire complet. Ils réclament donc des contrats non précaires de 35 h par semaine.

   Bien loin de répondre à leurs préoccupations, le gouvernement a profité de l’été pour aggraver leurs conditions de travail, en passant un décret augmentant le nombre d’enfants pouvant être encadrés par un animateur. Ce décret, pris le 2 août, fait passer de 10 à 14 enfants la limite maximum par animateur pour les enfants de moins de 6 ans, et la porte de 14 à 18 enfants pour ceux de plus de 6 ans. De plus, le texte prévoit d’inclure les intervenants ponctuels dans le calcul des taux d’encadrement. Cet « assouplissement », comme ose l’appeler le gouvernement, était déjà en vigueur depuis 2013 à titre expérimental. Il est désormais pérennisé par le décret. Les animateurs en réclament le retrait et dénoncent la dégradation de la qualité de leur travail et de la sécurité des enfants.

   Le gouvernement Hollande a fait reposer sur les communes le poids financier de sa réforme des temps scolaires dans le primaire. Chaque commune doit financer le volet animation prévu par la réforme. Au lieu de doter les collectivités territoriales des sommes nécessaires à l’embauche d’animateurs, le gouvernement permet aux communes de rogner sur le nombre d’animateurs afin de faire des économies. Ce sont les animateurs et les enfants qui font les frais de ces calculs mesquins.


mardi 13 septembre 2016

Servir de marchepied à un politicien bourgeois ou faire entendre le camp des travailleurs ?



Editorial Lutte Ouvrière 
Appels à rejoindre la manifestation du 15 septembre contre la loi El Khomri, dénonciation des licenciements chez SFR ou encore de la fermeture de l’usine Alstom de Belfort programmée pour 2018… Les militants du PCF qui ont animé la fête de L’Humanité lui ont donné, comme chaque année, un caractère ouvrier et militant.
Mais si les problèmes du monde ouvrier sont au cœur des préoccupations de beaucoup de militants, on ne peut pas en dire autant de la direction du PCF. Ce qui la préoccupe, ce sont les problèmes… de la gauche.
Alors que de plus en plus de travailleurs ont compris qu’ils avaient autant d’ennemis chez les politiciens de gauche que chez ceux de droite, que leur dit la direction du PCF ?
Qu’il faut rassembler la gauche et lui trouver un candidat unique !
Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, est prêt à soutenir ce candidat, sans même exiger de lui quoi que ce soit pour les travailleurs. Il le voit même parmi les Montebourg, Duflot, Hamon, tous anciens ministres de Hollande.
A-t-il oublié qu’ils ont tous été les exécutants de la politique de Hollande ? Qu’ils ont applaudi au pacte de responsabilité et à tous les cadeaux patronaux ? Qu’ils se sont félicités des accords de compétitivité imposés aux travailleurs à coups de chantage patronal ? Les ouvriers, ceux qui ont perdu leur emploi, eux, ils ne l’oublient pas ! 
Aujourd’hui, Montebourg dénonce le « laisser-faire » du gouvernement et le rend coresponsable de la fermeture programmée d’Alstom à Belfort, mais qu’a-t-il fait lui-même pour empêcher celle de l’usine Citroën d’Aulnay ? Il a gesticulé pour sauver Florange mais il a fini par se coucher devant Mittal, laissant des travailleurs sur le carreau malgré ses promesses.
C’est dans ce genre de politiciens que les travailleurs devraient placer leur confiance ? Exactement comme il l’a fait avec Mitterrand puis avec Jospin, le PCF veut recréer des illusions dans la gauche gouvernementale et refaire une virginité à des politiciens, qui pensent en bourgeois et sont attachés à l’ordre bourgeois.
Et Jean-Luc Mélenchon est aussi à ranger dans cette catégorie. Il prétend, comme tous les autres, avoir une politique pour la « France » en occultant le fait essentiel pour le monde du travail : la lutte de classe acharnée que mène le patronat pour faire reculer les salaires, les conditions de travail et aggraver l’exploitation.
Les travailleurs qui se battent au jour le jour pour leurs intérêts vitaux le savent : il n’y a pas d’entre deux. Le grand patronat mène ses attaques de façon impitoyable pour ses profits et sa rentabilité. Pour être du côté de la classe ouvrière, il faut être contre le grand capital. Il faut être résolu à combattre ses profits, il faut se préparer à lui faire la guerre.
Mélenchon est en guerre contre beaucoup de choses, contre les traités européens, contre la politique de l’Allemagne, contre les États-Unis, mais pas contre le grand patronat, pas contre son pouvoir sur l’économie, pas contre le système d’exploitation qui est à la base de la condition ouvrière.
Les politiciens qui ne s’engagent pas à faire payer la bourgeoisie et à s’appuyer sur les travailleurs mobilisés pour le faire se destinent à servir la bourgeoisie. C’est sur cette base que les travailleurs peuvent juger qui sont leurs amis et leurs faux-amis. Et c’est cette boussole de classe que le PCF s’acharne à casser.
Les perspectives politiques du PCF ne sont pas fondées sur les intérêts et les luttes du monde ouvrier. Elles sont fonction des alliances électoralistes censées préserver ses élus à l’Assemblée nationale ou dans les collectivités territoriales. Ce sont des calculs stériles, illusoires et démoralisants pour ses propres militants. C’est ce qui a affaibli le mouvement ouvrier et créé le désarroi politique que l’on connaît dans les classes populaires.
La campagne présidentielle à venir peut servir au combat des travailleurs si elle est l’occasion de faire avancer la conscience ouvrière. Cela commence par affirmer clairement les intérêts matériels et politiques des travailleurs. Par affirmer la nécessité de prendre sur les profits pour répartir le travail, augmenter les salaires et les petites retraites.
Il faut faire entendre le camp des travailleurs et lever le drapeau des luttes ouvrières. L’avenir de la société dépend de ce combat, car la société peut se passer de la bourgeoisie de plus en plus parasitaire, mais pas des travailleurs qui font tout tourner et produisent toutes les richesses.

lundi 12 septembre 2016

Candidature de Nathalie Arthaud : Réunion Débat Lutte Ouvrière Maisons-Alfort Samedi 17 Septembre 2016



Présidentielles 2017:
Nathalie Arthaud lors d'un banquet à Corbeil début Septembre

   Avec la mobilisation contre la loi El Khomri la classe ouvrière a commencé à relever la tête. 

   Il faut que les travailleurs se fassent entendre aussi sur le terrain politique, en affirmant leurs intérêts, à l’opposé de ceux du patronat. 

   C’est pour affirmer l’existence du camp des travailleurs que Nathalie Arthaud sera la candidate de Lutte ouvrière.

 

Réunion débat avec les militants locaux de Lutte Ouvrière Samedi 17 Septembre à 15H Stade Cubizolles 25 bis Avenue du Général de Gaulle Maisons-Alfort.

mardi 6 septembre 2016

Lutte ouvrière à la fête de l’Humanité



Lutte ouvrière tiendra un stand à la fête de l’Humanité. Situé avenue Louise Michel, on y trouvera une librairie proposant des ouvrages sur le mouvement ouvrier et les publications de Lutte ouvrière.

Des débats seront aussi organisés le vendredi à 19 heures, le samedi à 15 heures et à 20 heures, et le dimanche à 14 heures, sur les thèmes suivants :  
« Face à la déconfiture de Hollande et aux impasses des nouvelles alternatives à gauche, faire entendre les intérêts des exploités et renouer avec les idées du communisme révolutionnaire »
 et « Après les quatre mois de mobilisation du printemps contre la loi travail, donner une expression politique aux intérêts des travailleurs dans l’élection présidentielle ».


Logement: nouveau risque d'expulsion à Alfortville


    Aïda, une mère de famille d'Alfortville est menacée d'expulsion de son logement avec ses 2 enfants de 6 et 8 ans scolarisés à l'école Victor Hugo. En instance de divorce au terme d'une situation familiale compliquée qui s'est traduite par un non paiement de loyers par le père pendant une certaine période, un jugement d'expulsion a été prononcé.

  Or, étant actuellement en stage rémunéré elle peut maintenant payer un loyer et est en recherche de logement mais rien n'étant en vue elle peut se retrouver à la rue avec ses 2 enfants . Avec l'hébergement d'urgence du 115 ses enfants ne seront certainement plus à Alfortville avec des problèmes pour leur scolarité.
 

  Les parents d'élèves de Victor Hugo solidaires de cette famille ont envoyé des courriers à la mairie d'Alfortville et au préfet du Val de Marne pour les interpeller de cette situation dramatique . Mais à ce jour aucune réponse. A l'occasion de l'inauguration de la plage du Phare Dimanche 4 Septembre, des militants de Nuit Debout Alfortville ont aussi manifesté pour interpeller la municipalité (voir photo). L'union locale des écoles d'Alfortville (Uléa) a largement fait connaitre la situation de cette famille et appelle en urgence à la solidarité.
On peut les joindre sur leur page FB:
https://www.facebook.com/ULEAlfortville/posts/774373382702489

lundi 5 septembre 2016

Contre les fermetures de classes dans les écoles manifestation ce Lundi 5 à la Dasen de Créteil

Manifestation à la direction académique de Créteil ce Lundi 5 Septembre contre des fermetures de classes dans les écoles, qui se traduisent par des classes surchargées.

De nombreuses écoles du département (parents et enseignants) étaient présentes pendant que se tenait le comité technique et que des délégations étaient reçues.

La mobilisation a permis d'obtenir des résultats. Pour Alfortville l'Ulea annonce qu'une 4eme classe de maternelle doit être ouverte à Kergomard et une 9eme à la maternelle Dolet . Ce qui ferait passer sous le seuil de 27 élèves par classe.