lundi 23 novembre 2015

La campagne de Lutte Ouvrière dans la presse du Val de Marne

 Le Parisien 94 : 

19 Nov. 2015, 16h20 | MAJ : 19 Nov. 2015, 16h20

Régionales dans le 94 : les axes de la campagne de Lutte Ouvrière



Le Kremlin-Bicêtre, ce mercredi. Josefa Torres entend défendre l’« interdiction du licenciement », la hausse des salaires et l’accès aux comptes des entreprises.
Le Kremlin-Bicêtre, ce mercredi. Josefa Torres entend défendre l’« interdiction du licenciement », la hausse des salaires et l’accès aux comptes des entreprises. (LP/L. Mé.)

Lutte Ouvrière a réuni ses candidats val-de-marnais aux élections régionales ce mercredi soir, à la maison de la citoyenneté du Kremlin-Bicêtre.

L’occasion pour Josefa Torres, tête de liste, de décliner les trois axes majeurs de sa campagne : l’« interdiction du licenciement », l’« indexation des salaires sur la hausse des prix » et la libre consultation des livres de comptes dans toute entreprise. « Nous exprimerons les intérêts des travailleurs, a répété cette technicienne de laboratoire sur le site vitriot de Sanofi. Voter Lutte Ouvrière montre qu’il faut renverser le capitalisme. » Pour rappel, Josefa Torres, 51 ans, habitante de Malakoff (Hauts-de-Seine), s’était portée candidate aux dernières élections municipales de Choisy.

94 Citoyens 

23 Novembre 2015

Régionales Ile-de-France : Lutte ouvrière maintient le cap anticapitaliste radical

Régionales Ile-de-France : Lutte ouvrière maintient le cap anticapitaliste radical

Interdiction des licenciements, indexation des salaires et des retraites sur le cours de la vie, suppression du secret des affaires et titularisation de tous les « travailleurs » sous statut précaire,  Lutte Ouvrière (LO), dont la liste aux régionales Ile-de-France sera représentée dans le Val-de-Marne par Josefa Torres, ne déroge pas à son programme, résolument anticapitaliste.

Voir aussi le détail de la liste LO dans le Val-de-Marne. Pour rappel, la tête de liste Ile-de-France est Nathalie Artaud, porte-parole du parti depuis 2008, qui a pris la succession d’Arlette Laguiller.

Réunis à la Maison de la citoyenneté et de la vie associative du Kremlin-Bicêtre, 9 candidats sur les 25 inscrits dans le Val-de-Marne ont tenu leur conférence de presse la semaine  dernière, après avoir rendu un hommage appuyé aux victimes des attentats du 13 novembre, qu’ils ont analysés comme « l’une des conséquences de la violence du système capitaliste. »

« Nous vivons une crise socio-économique pendant laquelle les actionnaires préservent leurs marges en allant les chercher dans la poche des travailleurs, qui ne doivent plus être sacrifiés« , insiste Josefa Torres, technicienne de laboratoire chez Sanofi, déléguée du personnel et tête de liste en Val-de-Marne. Loi Macron, Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE),  toutes les réformes du gouvernement actuel sont remises en cause. « La droite et le FN se languissent du chômage qui augmente et personne ne remet en cause l’organisation sociale et économique de la société« , dénoncent les candidats LO.

En proposant l’interdiction des licenciements, la suppression du secret des affaires pour pouvoir consulter les comptes des entreprises, l’indexation des salaires et des retraites sur le cours de la vie ou encore la titularisation de tous les intérimaires et tous les CDD, LO veut être le parti « des salariés, chômeurs et retraités victime de la crise et qui refusent d’être sacrifiés. » Concernant les transports, la liste propose que les frais soient à la charge de l’employeur et décomptés du temps de travail.

Les candidats LO en Val-de-Marne tiendront deux réunions publiques d’ici au scrutin : le mardi 1er décembre à 19h30 à la Maison des Syndicats de Choisy-le-Roi, dans la salle Ambroise Croizat (27, boulevard des Alliés) et le jeudi 3 décembre à 18h, à l’école Paul Bert de Maisons-Alfort (37, avenue du Général Leclerc).

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