vendredi 22 mars 2013

Convocation conseil municipal pour le Lundi 25 Mars 2013



Initialement prévue le jeudi 28 Mars, il a été avancé au Lundi et aura lieu à 18H30 en mairie d’Alfortville.

Un ordre du jour assez chargé avec notamment :

  • Discussion et vote du budget de la ville 2013.
  • Fixation des impôts locaux.
  • Subvention aux associations et établissements publics locaux.
  • Demande de report à 2014 de l’application de la réforme des rythmes scolaires.
  • Acquisition de l’immeuble du 5 rue du Parc encore habité pour la construction de l’école des Bords de Marne.  
  • Attribution de chèques -repas au personnel communal.
  • Divers points liés à la rénovation urbaine du Sud de la ville.
  • Présentation d’un rapport sur la SADEV 94 (société aménagement urbain)suite à contrôle de la cour des comptes.

Visite par François Hollande de l'immeuble Logial des Bords de Marne : l'envers du décor



   François Hollande est venu à Alfortville où le sénateur maire Luc Carvounas, proche de Manuel Valls, est un ardent défenseur de la politique du gouvernement socialiste, pour y annoncer, sous couvert de mesures en faveur du logement social (notamment la réduction à 5% de la TVA sur le logement social), principalement des aides aux patrons des entreprises du BTP.

   A cette occasion il a visité un des immeubles de Logial situé ZAC des Bords de Marne, derrière Chinagora, récemment construit pour y reloger 142 locataires de la barre Jardins aux Alouettes qui doit être démolie. 

   La municipalité se félicite de cet immeuble, comme de celui construit rue Parmentier (ZAC des Pontons) pour le relogement des habitants concernés par cette opération ANRU. Pourtant l’envers du décor est loin de correspondre à l’image idyllique qui est donnée officiellement. Bon nombre de locataires sont très déçus et attristés de leurs nouveaux logements.  
L'immeuble et son environnement actuel

Voici ce que j’en disais à l’occasion du conseil municipal du 20 Décembre 2012

« Le relogement des habitants de la barre jardins (Chantereine- Alouettes) s’est effectué dans la précipitation dans un immeuble non complètement terminé. Même actuellement les parkings n’ont toujours pas été nettoyés de la fin du chantier et chaque passage de voiture soulève un nuage de poussières. 

     Les appartements sont dans l’ensemble plus petits et plus chers, au point que les locataires ont du laisser toute une partie de leurs meubles qui ne rentraient pas, sur le parking de la barre Jardins. 
   Les bails ont été signés par la plupart des locataires sur plans, on ne leur a même pas laissé le temps de visiter les appartements. Ils ont découvert des cuisines à l’américaine, qui ne leur conviennent pas, des niveaux différents entre les pièces à l’intérieur d’un appartement, ce qui pose des problèmes pour les personnes âgées.
Une des entrées face à Chinagora. Pas franchement accueillant !
    On peut malheureusement en dire autant pour la ZAC des Pontons rue Parmentier où les appartements sont faits en dépit du bon sens.  Il est affligeant de voir que derrière des immeubles qu’on a tentés de faire coquets et agréables, il y ait de telles fautes de conception."

   Je préciserai que l’absence de cuisine indépendante, puisqu’il n’y a qu’un coin cuisine dans le salon, génère des odeurs, des fumées et des bruits (machine à laver) dans tout l’appartement, d’autant qu’il n’y a pas de hotte aspirante, la seule aération étant la VMC. Parfois il n’y a pas d’entrée, la porte extérieure s’ouvre directement dans le salon. 
Rue Parmentier, comme dans une prison, la lumière des couloirs très puissante reste constamment allumée jour et nuit.

   Une foule d’autres détails rendent ces nouvelles résidences très malcommodes, comme si les constructeurs avaient totalement ignoré comment chacun d’entre-nous vit.

  Logial est certainement plus préoccupé de réussir des opérations immobilières et des absorptions-fusions d'autres organismes que du cadre de vie des locataires.

voir aussi:  tribune BMO janvier 2013

mardi 19 mars 2013

Brèves extraites des dernières publications d'entreprise Lutte Ouvrière dans le Val de Marne



Renault Choisy le Roi (18 Mars ) 
Elle parle pour elle 
 Pour faire passer la pilule de son plan compétitivité, la direction nous parle d'avancée puisque l'activité des usines françaises passerait de 530 000 véhicules en 2012 à 630 000 en 2016.
Mais tout cela se fera avec moins de monde puisque Renault prévoit 8 260 suppressions d'emplois. Si cela est une avancée...

Air France Orly (12 Mars)
 Refusons le licenciement 
Au PARIF porte 4 le système de lecture biométrique tombe souvent en panne l’hiver.
Régulièrement signalé par les gardiens, le problème n’a jamais été résolu par la société SGA, ni par le service sécurité d’AF.
Un matin de grand froid, pour débloquer la situation, le gardien a contrôlé manuellement le personnel…
Une réponse de bon sens en attendant une solution. Mais au lieu d’en apporter une, SGA licencie l’agent pour faute grave.
Cette décision révoltante a soulevé la colère d’un grand nombre d’entre nous et c’est avec une pétition que nous sommes allés réclamer sa réintégration. 

 Air France Orly MTVD (18 Mars)
 On ne lâche rien 
La semaine dernière, nous avons été nombreux à débrayer, on a même pu remarquer la présence de cadres, aux rassemblements du lundi et du jeudi pour protester contre le licenciement de Thierry, gardien de la SGA, et réclamer sa réintégration aux directions de la SGA et d'Air France, qui est complice dans cette crapulerie...
Ce licenciement est en effet choquant et beaucoup d'entre nous ont bien compris que c'est ce même genre de traitement qu'AF n'hésitera pas à nous appliquer dans des circonstances similaires.
Alors ce n'est pas fini et les différentes directions feraient bien d'en tenir compte.



dimanche 17 mars 2013

Tribune libre Bulletin municipal Alfortville Mars 2013 : Un projet de loi réactionnaire

     Le projet de loi dit de sécurisation de l’emploi qui fait suite à l’accord de même nom, est en fait une attaque de grande ampleur contre l’emploi, et une précarisation de l’ensemble des salariés. 

Lors de la manifestation du 5 Mars à Paris
   Les patrons ont obtenu de pouvoir licencier plus vite et moins cher. Les quelques dispositions du code du travail qui permettaient de retarder les licenciements et faire payer un peu plus les patrons sont explosées.
     
   Les salaires, les horaires de travail, le lieu de travail qui sont les éléments essentiels du contrat de travail ne sont plus garantis. A leur convenance, sous prétexte de difficultés économiques les patrons pourront changer le temps de travail, baisser les salaires, muter les travailleurs d’un bout à l’autre du pays. 
  
 Et en cas de refus du salarié il sera licencié non pour raisons économiques mais pour raisons personnelles. C’est la légalisation de la précarité. 

    Le patronat en rêvait. Le gouvernement Hollande le réalise.
     
Pour arrêter cela il faut une réaction massive du monde du travail, capable de bloquer l'appareil productif et d'imposer ses revendications vitales,
           l'interdiction des licenciements 
           et la protection des salaires.

jeudi 14 mars 2013

Halte aux expulsions ! Il faut construire massivement des logements sociaux


Les déclarations de Cécile Duflot, ministre du logement, sur la nécessité de réquisitionner des locaux et logements inoccupés, sont tombées aux oubliettes.

Un des hotels meublés d'Alfortville où sont logés en urgence des familles démunies
    Mais surtout, le nouveau gouvernement, comme le précédent, n'a pas décidé d'engager la construction des centaines de milliers de logements sociaux qui manquent dramatiquement dans le pays. 
     Résoudre le problème des 3,6 millions de mal-logés devrait être une priorité. Mais le gouvernement en a d'autres pour dépenser l'argent public : la guerre au Mali pour y défendre les intérêts africains de l'impérialisme français et aussi distribuer vingt milliards de nouvelles aides aux patrons.
     Pourtant avec cet argent public, l'État aurait les moyens d'embaucher directement, dans tous les métiers du bâtiment des milliers de travailleurs et de chômeurs pour construire ces logements sociaux de bonne qualité et à prix coûtant. Mais il fait le choix de soutenir les intérêts du patronat au détriment des conditions de vie de la population. Et face à la vague de froid actuelle, il se contente de repousser la fin de la trêve hivernale au 1er Avril.
    L'an dernier, 60 000 familles ont reçu des commandements d'expulsion de leur logis. Parmi elles plus de 10 000, sans aucune solution, ont été jetées à la rue, rejoignant les 130 000 personnes sans domicile fixe.

Samedi 16 mars, des manifestations sont prévues pour réclamer l'arrêt de ces expulsions et la construction massive de logements. Lutte Ouvrière appelle à y participer.
À Paris, départ de la manifestation à 15 h, place de la République, côté rue du Temple

mercredi 13 mars 2013

Sanofi : La direction condamnée par le tribunal à reprendre à zéro le plan de 900 suppressions d'emplois



Voici ce qu'en disent les militants de Lutte Ouvrière de Sanofi Vitry (extrait du bulletin Lutte Ouvrière 11 Mars) :

Le plan de la recherche recalé
     La cour d’appel de Paris a ordonné la reprise des procédures d’information et de consultation du comité central d’entreprise de Sanofi.
    La direction se croyait au-dessus des lois et avait mis en place un plan massif de suppressions d’emplois, sous couvert de départ en mesures d’âge et de mutations volontaires. Si des salariés ne voulaient pas partir ils ne partiraient pas disait-elle. Tu parles ! Dans le même temps elle a commencé à faire des mutations  intersites. Elle voudrait se débarrasser de Toulouse, arrêter des activités à Montpellier.
    Et bien aujourd’hui tout doit être remis à plat. Bien sûr ce jugement ne remet pas en cause sur le fond la possibilité pour Sanofi de restructurer et de supprimer 900 emplois, mais il permet aux salariés de continuer à agir pour s’y opposer et c’est cela l’essentiel.

Le 3 Octobre 2013, les salariés de Sanofi manifestaient à Paris contre les suppressions d'emplois