jeudi 26 novembre 2015

Choisy le Roi, Maisons-Alfort : Réunions publiques Lutte Ouvrière Elections Régionales



Avec Josefa Torrès, tête de liste 
"Lutte Ouvrière le camp des travailleurs", Val de Marne 
 
 

mercredi 25 novembre 2015

Contre la barbarie djihadiste et le piège de l'union sacrée

Editorial Lutte Ouvrière 23/11/2015 

 Oui, il y aura un avant et un après le 13 novembre. Parce que, dix mois après les attentats contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Casher, l’horreur est montée d’un cran. Parce que les tueurs frappent indistinctement, sans raison, pour terroriser. Parce qu’on ne peut que ressentir de l’incompréhension, de l’inquiétude et de la révolte face à de tels actes barbares. 

   Hollande, la droite et le FN veulent profiter de cette émotion collective pour se poser en porte-parole et en représentants de toute la population. Ils veulent nous manipuler pour nous embrigader derrière leur politique passée, présente et à venir. Il faut « l’unité nationale », il faut serrer les rangs, y compris avec le FN, nous disent-ils ! Car si, d’habitude, le PS, la droite et le FN prétendent représenter des options inconciliables, là, ils sont tous d’accord pour sonner la mobilisation générale. 
   
  Sur le plan extérieur, l’union sacrée du PS, de la droite et du FN pousse à intensifier la guerre en Syrie. Ils sont incapables de résoudre le chômage, les injustices et les inégalités en France, et ils veulent nous faire croire qu’ils éradiqueront le terrorisme dans le monde ! Mais la guerre dure depuis 14 ans et force est de constater que les dirigeants des grandes puissances échouent à faire reculer le terrorisme.
   Avant de frapper Paris, c’est la Turquie, le Liban, l’Égypte, la Tunisie, que les terroristes avaient ensanglantés. Vendredi dernier, ils ont frappé au Mali, en plein cœur de Bamako, faisant 27 morts, alors que l’on nous expliquait que les terroristes avaient été vaincus dans ce pays. 
  
  Aujourd’hui, en Afghanistan, les Talibans sont de retour. L’Irak et la Libye sont devenus des sanctuaires pour djihadistes. Et cela fait quatre ans que la Syrie est ravagée par la guerre. Cette fois, les dirigeants impérialistes assurent qu’ils s’y prendront mieux. Mais ils s’apprêtent à s’appuyer sur le régime féroce de Bachar Al-Assad ! Ils vendent des armes au Qatar et à l’Arabie saoudite, qui financent et forment des djihadistes ! Ils sont alliés à la Turquie, qui a laissé Daech prospérer et fait la guerre aux Kurdes ! Daech est né de la guerre menée en Irak par les États-Unis et le Royaume-Uni. 
    Quel autre monstre sortira de celle-ci ? La guerre des grandes puissances n’éradiquera pas le terrorisme, elle l’alimentera, une fois de plus. 

   Quant à l’état d’urgence et à l’arsenal sécuritaire que Hollande a puisé dans le programme de la droite et de l’extrême-droite, ils ne nous protégeront pas des terroristes ici. On ne les fera pas reculer en les menaçant d’être déchus de leur nationalité ou d’être expulsés ! En revanche, ces mesures seront utilisées contre ceux qui veulent s’opposer et manifester contre le gouvernement ou le patronat. Une des premières interdictions a frappé les manifestations qui devaient avoir lieu dimanche dernier en soutien aux migrants. Alors que l’horreur des attentats nous donne une idée de la terreur quotidienne que ces femmes et ces hommes ont subie et ont fuie, alors que cela nous donne une raison de plus de les secourir, il est interdit de manifester pour le dire ! 

    Au lieu de combattre les divisions, la peur et le racisme, ces mesures sécuritaires cultivent la méfiance, le repli sur soi et le rejet de l’autre. Elles vont dans le sens recherché par les terroristes eux-mêmes et elles font, ici, le jeu de la famille Le Pen. Il faut refuser le cours réactionnaire et guerrier caché derrière l’unité nationale, le drapeau tricolore et La Marseillaise. « L’esprit national » est contraire aux intérêts des travailleurs. Il sert à faire taire les revendications et les luttes légitimes des exploités contre les exploiteurs. 
 
  Les crapules de Daech ne doivent pas faire oublier l’opposition d’intérêts entre les riches et les pauvres, entre les capitalistes et les travailleurs. La prétendue guerre contre le terrorisme ne met pas fin à la guerre de classe menée par le patronat. Elle ne met pas fin à la politique anti-ouvrière du gouvernement et au poison distillé par les autres serviteurs politiques de la bourgeoisie que sont la droite et le FN. 

   Alors, non à l’embrigadement derrière l’union sacrée du PS, de la droite et du FN ! Oui à l’unité des travailleurs conscients de leurs intérêts ! Du PS au FN, ils expliquent que participer aux élections régionales, qui auront lieu dans deux semaines, sera un acte de résistance. 

   Eh bien, préparons-nous à voter pour faire entendre le camp qu’ils veulent tous faire taire ! Préparons-nous à voter pour le camp des travailleurs contre les fauteurs de guerre et contre les serviteurs de l’ordre social capitaliste qui nous enfonce dans la barbarie !

lundi 23 novembre 2015

La campagne de Lutte Ouvrière dans la presse du Val de Marne

 Le Parisien 94 : 

19 Nov. 2015, 16h20 | MAJ : 19 Nov. 2015, 16h20

Régionales dans le 94 : les axes de la campagne de Lutte Ouvrière



Le Kremlin-Bicêtre, ce mercredi. Josefa Torres entend défendre l’« interdiction du licenciement », la hausse des salaires et l’accès aux comptes des entreprises.
Le Kremlin-Bicêtre, ce mercredi. Josefa Torres entend défendre l’« interdiction du licenciement », la hausse des salaires et l’accès aux comptes des entreprises. (LP/L. Mé.)

Lutte Ouvrière a réuni ses candidats val-de-marnais aux élections régionales ce mercredi soir, à la maison de la citoyenneté du Kremlin-Bicêtre.

L’occasion pour Josefa Torres, tête de liste, de décliner les trois axes majeurs de sa campagne : l’« interdiction du licenciement », l’« indexation des salaires sur la hausse des prix » et la libre consultation des livres de comptes dans toute entreprise. « Nous exprimerons les intérêts des travailleurs, a répété cette technicienne de laboratoire sur le site vitriot de Sanofi. Voter Lutte Ouvrière montre qu’il faut renverser le capitalisme. » Pour rappel, Josefa Torres, 51 ans, habitante de Malakoff (Hauts-de-Seine), s’était portée candidate aux dernières élections municipales de Choisy.

94 Citoyens 

23 Novembre 2015

Régionales Ile-de-France : Lutte ouvrière maintient le cap anticapitaliste radical

Régionales Ile-de-France : Lutte ouvrière maintient le cap anticapitaliste radical

Interdiction des licenciements, indexation des salaires et des retraites sur le cours de la vie, suppression du secret des affaires et titularisation de tous les « travailleurs » sous statut précaire,  Lutte Ouvrière (LO), dont la liste aux régionales Ile-de-France sera représentée dans le Val-de-Marne par Josefa Torres, ne déroge pas à son programme, résolument anticapitaliste.

Voir aussi le détail de la liste LO dans le Val-de-Marne. Pour rappel, la tête de liste Ile-de-France est Nathalie Artaud, porte-parole du parti depuis 2008, qui a pris la succession d’Arlette Laguiller.

Réunis à la Maison de la citoyenneté et de la vie associative du Kremlin-Bicêtre, 9 candidats sur les 25 inscrits dans le Val-de-Marne ont tenu leur conférence de presse la semaine  dernière, après avoir rendu un hommage appuyé aux victimes des attentats du 13 novembre, qu’ils ont analysés comme « l’une des conséquences de la violence du système capitaliste. »

« Nous vivons une crise socio-économique pendant laquelle les actionnaires préservent leurs marges en allant les chercher dans la poche des travailleurs, qui ne doivent plus être sacrifiés« , insiste Josefa Torres, technicienne de laboratoire chez Sanofi, déléguée du personnel et tête de liste en Val-de-Marne. Loi Macron, Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE),  toutes les réformes du gouvernement actuel sont remises en cause. « La droite et le FN se languissent du chômage qui augmente et personne ne remet en cause l’organisation sociale et économique de la société« , dénoncent les candidats LO.

En proposant l’interdiction des licenciements, la suppression du secret des affaires pour pouvoir consulter les comptes des entreprises, l’indexation des salaires et des retraites sur le cours de la vie ou encore la titularisation de tous les intérimaires et tous les CDD, LO veut être le parti « des salariés, chômeurs et retraités victime de la crise et qui refusent d’être sacrifiés. » Concernant les transports, la liste propose que les frais soient à la charge de l’employeur et décomptés du temps de travail.

Les candidats LO en Val-de-Marne tiendront deux réunions publiques d’ici au scrutin : le mardi 1er décembre à 19h30 à la Maison des Syndicats de Choisy-le-Roi, dans la salle Ambroise Croizat (27, boulevard des Alliés) et le jeudi 3 décembre à 18h, à l’école Paul Bert de Maisons-Alfort (37, avenue du Général Leclerc).

dimanche 22 novembre 2015

jeudi 19 novembre 2015

Conférence de presse Joséfa Torres, tête de liste Lutte Ouvrière élections régionales 2015. Faire entendre le camp des travailleurs.

La tribune de la réunion. Au Kremlin-Bicêtre le 18 Novembre.
De gauche à droite Agathe Martin, Gisèle Pernin, Joséfa Torres, Guy Mouney 


lundi 16 novembre 2015

Quand la barbarie du monde nous rattrape

Editorial des bulletins d'entreprise Lutte Ouvrière, le 15 Novembre 2015
 

Au moins 129 morts et plus de 300 blessés ; les terroristes qui ont frappé vendredi soir ont tué froidement et méthodiquement le plus de femmes et d’hommes qu’ils ont pu : ceux qui étaient en terrasse, les spectateurs du Bataclan, ceux qui se trouvaient au Stade de France.
Ils ont tué indistinctement, au hasard, pour terroriser. Face à un tel déferlement de barbarie, on ne peut être que saisi d’horreur. Rien ne peut justifier de telles tueries. Ces actes viennent d’ennemis de toute l’humanité et par conséquent d’ennemis des travailleurs.   
Alors que nous sommes tous bouleversés, les principaux dirigeants profitent de cette émotion pour que l’on se taise et se range derrière leur politique. Lundi après-midi, toute la classe politique s’est solennellement réunie en Congrès pour en appeler à l’unité nationale derrière elle. La veille, Hollande avait reçu Sarkozy et Le Pen à l’Élysée.
Ils nous parlent d’unité, mais est-ce que la droite et le FN vont cesser d’assimiler  leur surenchère nauséabonde contre les musulmans et les étrangers ? Est-ce que le gouvernement mettra fin à ce climat de méfiance généralisée ? Bien sûr que non ! Avec l’état d’urgence et le durcissement des mesures policières, il faut s’attendre à la multiplication des contrôles au faciès et à la suspicion généralisée qui fera le lit des pires racistes.
Pour Hollande, Sarkozy et Marine Le Pen, « l’unité nationale » consiste à s’unir derrière eux pour faire la guerre. Même si la droite et le FN critiquent la politique de Hollande qui serait encore trop laxiste, ils nous ordonnent tous de faire bloc derrière l’État et de soutenir l’effort de guerre, d’accepter l’état d’urgence et la limitation des libertés. Et si on ne soutient pas cette voie guerrière, c’est qu’on est avec les djihadistes, accusent-ils !
Eh bien, ne nous laissons pas impressionner par ce genre de chantage ! Il faut dénoncer ET les terroristes, ET les responsabilités de l’État français.
Les djihadistes de Daech exercent une des dictatures les plus féroces qui soient dans les régions qu’ils dominent. Ils rackettent les populations, les forcent à vivre selon des préceptes moyenâgeux, réduisent les femmes en esclavage et liquident ceux qui ne pensent pas comme eux. Leurs victimes sont autant musulmanes que chrétiennes, preuve s’il en fallait qu’il ne s’agit ni d’un « choc des civilisations » ni « d’une guerre de religions » mais d’une lutte pour le pouvoir et pour les richesses de la région. 
Mais ces monstres ne sont pas sortis de rien. Pour maintenir leur domination dans cette région du Moyen-Orient qu’ils avaient colonisée, les dirigeants des pays impérialistes n’ont jamais hésité à s’appuyer sur les pires régimes, sur des dictatures moyenâgeuses comme l’Arabie saoudite ou sur l’État d’Israël qui opprime le peuple palestinien.
Et lorsque cela les arrangeait, ils ont armé des groupes et manœuvré pour faire naître des oppositions. En Irak, les États-Unis ont renversé Saddam Hussein, détruit son armée et mis en place un régime qui a exclu les sunnites. On retrouve aujourd’hui ces derniers à la tête de Daech.
Les grandes puissances ont déclenché la « guerre contre le terrorisme » il y a 14 ans, après l’attentat du World Trade Center. À l’époque, il y avait un ou deux foyers terroristes. Aujourd’hui, il y en a des dizaines. Loin d’éradiquer le terrorisme, ces interventions impérialistes les nourrissent.
Il y a un mois, des terroristes frappaient en Turquie, faisant 97 morts. Il y a quinze jours, un avion russe se crashait sur le Sinaï : 224 morts. Jeudi dernier, à Beyrouth, une bombe a fauché 43 personnes. Quant à la guerre en Syrie, elle a déjà fait 250 000 morts. Alors, non, la barbarie n’est pas montée d’un cran depuis qu’elle a frappé Paris, elle nous a rattrapés.
La France ne peut pas être un îlot de sécurité et de paix dans un océan de misère et de guerres. Un monde où 67 familles possèdent l’équivalent de ce qu’ont, pour survivre, 3,5 milliards d’êtres humains, un monde où l’Afrique et le Moyen-Orient sont des eldorados convoités par les capitalistes mais des enfers pour leurs populations, ne peut qu’engendrer des monstruosités. On ne s’en débarrassera qu’en prenant le mal à la racine, c’est-à-dire à la domination de ce système économique fou.
Alors, ne nous laissons pas enrôler dans cette union sacrée des impérialistes ! Ne laissons ni Hollande, ni Sarkozy, ni Le Pen, parler en notre nom ! Il est vital que nous, les travailleurs, quelle que soit notre origine, nous nous sentions une classe unie par nos intérêts, pour nous défendre contre cette minorité qui nous exploite et plonge le monde dans la barbarie.



samedi 14 novembre 2015

Un massacre atroce et inqualifiable

Communiqué Nathalie ARTHAUD
14/11/2015

   Massacrer des gens dans une salle de spectacle, dans des bars et des restaurants, aux abords d’un stade ; ceux qui ont perpétré hier plusieurs attentats, à Paris et à Saint-Denis, ont voulu faire le maximum de morts, aveuglément. Ces attentats sont des actes ignobles.  

  Nous exprimons notre émotion et toute notre solidarité avec les victimes et avec leurs proches.
   Quelles que soient les idées dont se réclament ceux qui ont perpétré ces attaques, ce sont des ennemis de tous les travailleurs. S’il se confirme qu’il s’agit d’islamistes, leur violence procède de la même barbarie que celle des djihadistes syriens ou irakiens, qui cherchent, par la terreur, à mettre en coupe réglée des populations entières, à réduire les femmes en esclavage et à liquider tous ceux qui ne pensent pas comme eux. 

  L’horreur des attentats perpétrés à Paris et à Saint-Denis renforce ceux que leurs auteurs prétendent combattre. Ils renforcent l’État français, qui instaure l’état d’urgence et accroît les mesures policières. Ils renforcent l’extrême droite, ses discours haineux vis-à-vis des musulmans et des immigrés, et sa revendication d’un État plus fort.

  Nous partageons entièrement l’émotion de la population, et en particulier de tous les proches des victimes de ces attentats. Mais nous n’avons aucune solidarité avec l’État français et avec ses dirigeants politiques. Ceux-ci ont une large part de responsabilité dans les guerres qui ensanglantent aujourd'hui le Moyen-Orient, des guerres dont Paris a eu, hier soir, un écho sanglant.
  C’est pourquoi Lutte ouvrière n’ajoutera pas sa voix au concert de l’unité nationale. Nous ne partageons rien avec les Hollande, les Sarkozy et les Le Pen. Toute notre solidarité va aux victimes et à leurs proches. Nous poursuivrons notre combat pour un monde débarrassé de l’obscurantisme, de l’injustice, de la domination impérialiste et de tous ses avatars.

vendredi 13 novembre 2015

Meeting Mutualité Lutte Ouvrière Elections régionales,Vendredi 13 Novembre 2015 : Nathalie Arthaud, Jean-Pierre Mercier, Arlette Laguiller

Rendez vous de départ collectif voitures 19H15 Parking de la gare d'Alfortville
 ou Métro Ecole Vétérinaire Maisons-Alfort devant le Millénium
 (Me téléphoner au 06 87 80 68 06)

mercredi 11 novembre 2015

Vente de la résidence personnes âgées Pierre Curie : la démolition du service public se poursuit



    Logial OPH , l'office public de l'habitat, qui gère le logement social d'Alfortville est en train de vendre la résidence pour personnes âgées (RPA) située rue Pierre Curie.
  
  Il y a 4 RPA à Alfortville avec un total de 219 logements. Avec la vente, (certainement à une société immobilière privée, mais peu d'informations sont communiquées sur le sujet ), ce seront 51 studios de moins pour les personnes âgées sur la ville.
La RPA 10 rue Pierre Curie mise en vente
  
  Les locataires actuels ont appris la décision il y a plusieurs mois et ont été informés qu'ils devaient quitter les lieux en se relogeant ailleurs, notamment dans les éventuelles places libres des autres résidences. Pour beaucoup cela a été un choc. La perspective d'un déménagement génère des soucis et des craintes. Certains avaient fait refaire à leurs frais les peintures et se sentaient installés.

   Comme les gouvernements qui vendent au privé les biens de l'Etat, la municipalité d'Alfortville (Le sénateur-maire Luc Carvounas est président de Logial ) justifie cette vente en invoquant la nécessité de faire rentrer de l'argent.

    En fait cela s'inscrit dans une politique générale menée tant par les gouvernements socialistes que de droite qui consiste à vendre au secteur privé, grands groupes capitalistes et financiers, des pans entiers des services publics qui échappent encore à leur main mise directe.
 
Faire de l'argent sur la santé, le transport, le logement, l'habitat des personnes âgées, etc.....étant l'unique objectif de ces groupes capitalistes.

mardi 10 novembre 2015

Campagne pour faire entendre le camp des travailleurs

Les jours prochains vous pouvez nous retrouver :




  • mercredi 11 Novembre à partir de 10H30 sur le marché rue Paul Vaillant Couturier Alfortville

  • Jeudi 12 de 17H à 19H à Charenton Métro Liberté
  • Vendredi 13 avant le meeting de 17H à 19H Métro Ecole Vétérinaire.

Puis rendez-vous à 19H15 Face à la Sortie du Métro Ecole Vétérinaire devant le Millénium, et parking de la gare d'Alfortville pour départs collectifs en voiture au meeting.

  • Samedi de 10H à 12H Rond Point d'Ecole vétérinaire et Métro Les Juilliottes Maisons-Alfort.

samedi 7 novembre 2015

Élections régionales : le gouvernement craint une gifle ? Il la mérite !

Editorial du 02/11/2015
   
    Le gouvernement a annulé les impôts locaux pour les retraités modestes qui en étaient exonérés jusque-là. À entendre certains, ce geste serait presque la preuve qu’il est de gauche !
   Mais si l’on en croit les explications du gouvernement – il aurait « oublié » cette année de neutraliser l’effet de la suppression de la demi-part des veufs sur le calcul du revenu fiscal de référence décidée en 2008 sous Sarkozy –, c’est plutôt la preuve de sa nullité ! Car, à un mois des élections régionales et pour un gouvernement qui s’est engagé à une « pause fiscale », cela ne pouvait pas plus mal tomber.

   Cette affaire est surtout révélatrice de la continuité politique entre la gauche et la droite. 
 Car Hollande aurait pu annuler purement et simplement l’ignominie de Fillon. Non seulement il ne l’a pas fait, mais il en a même rajouté une couche en fiscalisant la majoration pour les couples ayant élevé trois enfants.
    Quant à cette décision électoraliste, elle n’annule même pas toutes les conséquences de la réforme Sarkozy. En effet, si le gouvernement promet d’exonérer ceux qui sont nouvellement imposables, il ne parle pas des 650 000 autres dont les taxes ont augmenté. Ces retraités ont vu aussi augmenter leur CSG, de 500 euros en moyenne, et surtout ils ont perdu toute une série d’aides sociales, toutes choses que le gouvernement ne compte pas réparer 

   Hollande a entériné et aggravé toutes les mesures anti-ouvrières de Sarkozy, que ce soit sur les impôts, les retraites, le temps de travail ou les droits ouvriers.
  Et on l’a vu avec Air France, ils ont tous condamné le coup de colère des salariés. Cela a été « gauche-droite-FN même combat » contre les travailleurs. Même aujourd’hui, alors qu’Air France a annoncé avoir réalisé 500 millions de bénéfices nets au troisième trimestre, le gouvernement intervient-il pour refuser le plan de licenciements ? Non, il continue de soutenir la direction et ses mensonges sur les difficultés de la compagnie !

    Et que dire du dernier accord sur les retraites complémentaires qui acte de fait le départ à la retraite pleine à 63 ans ? Le gouvernement ose faire passer ce recul pour « une liberté ». « Chacun aura le choix », prétend-il. Ceux qui veulent travailler plus longtemps pour toucher une retraite entière le pourront, et ceux qui voudront partir à 62 ans aussi.
   Comme si cela pouvait être des choix pour les salariés ! Comme si les travailleurs n'étaient pas acculés à travailler toujours et encore pour pouvoir boucler les fins de mois ! Comme s'ils n'étaient pas soumis aux pressions patronales et usés par le travail !
 Hollande, Sarkozy et Valls se retrouvent dans le même cynisme, la même arrogance et le même mépris de classe. Alors, oui, les classes populaires ont bien des raisons de se détourner du Parti socialiste !
  
   Les élections régionales auront lieu les 6 et 13 décembre. 
   Le PS fait mine de s’inquiéter que cet écœurement fasse le lit de l’abstention et du Front national, mais il est le premier responsable de ce que nombre de travailleurs se sentent perdus et déboussolés. Les électeurs des classes populaires ont fondé leurs espoirs tantôt sur la droite, tantôt sur la gauche pour se rendre compte que c’était « bonnet blanc et blanc bonnet ». Aujourd’hui il en est qui se raccrochent à une nouvelle tromperie, celle du Front national.
  
Car croire que le FN changera quoi que ce soit pour les classes populaires est une nouvelle forme d’illusion en pire. 
   C’est une illusion qui détourne les travailleurs du combat qu’ils ont à mener contre le grand patronat. C’est une illusion d’autant plus dangereuse pour les travailleurs qu’elle porte le poison de la division entre les exploités.
   Combattre l’influence des Le Pen dans les milieux populaires et combattre la politique anti-ouvrière du gouvernement ne doivent faire qu’un.
   C'est en dénonçant la politique de Hollande et l'usurpation qu’il fait du mot « socialiste », c’est en défendant une politique de classe que les travailleurs retrouveront des perspectives. 
 Il faut que tous ceux qui se sont reconnus dans la colère des salariés d’Air France puissent l’exprimer. Il faut que tous ceux qui veulent montrer qu’il existe une opposition ouvrière au gouvernement puissent le faire.
   Ce sera le sens des listes que Lutte ouvrière présentera dans ces élections régionales. Le vote pour les listes « Lutte ouvrière - Faire entendre le camp des travailleurs » sera sans ambiguïté. Ce sera un vote de classe qui affirmera la nécessité pour les travailleurs de se battre pour leur peau contre le patronat et tous les partis à ses ordres.

dimanche 1 novembre 2015

Meeting Régionales Ile de France Lutte Ouvrière 13 Novembre Mutualité Paris


Val de Marne : La liste Lutte Ouvrière aux élections régionales conduite par Josefa Torres



    La liste Lutte Ouvrière dans la section départementale du Val de Marne sera conduite par Josefa Torres, technicienne de laboratoire.

   Elle interviendra lors de la soirée banquet de Lutte Ouvrière à Ivry sur seine  Samedi 7 novembre 2015 Espace Robespierre à 19H15.

   Participera également à ce rassemblement Jean-Pierre Mercier, porte parole national de Lutte Ouvrière, ouvrier à PSA Poissy.

Pour plus d'infos et réserver, contacter Gisèle Pernin  sur le blog    Lutte Ouvrière Ivry